Charles Blanc

(1896 - Paris, 75 France, 9 juillet 1966) peintre

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éditions

 

 

 

revue Nanga

 

 

Alphonse Allais

 

 

Jos Parker

 

 

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ne pas confondre avec Charles Blanc du XIXe siècle

Une anecdote personnelle : mon père, Jean Feugereux, pour me montrer sans doute la relativité de la gloire, me citait cet artiste qui était un des plus importants quand il commença la peinture (autour des années 1940) et dont plus personne ne parlait dans les années 70-80. J'ajouterai qu'avec un homonyme connu (même deux avec Charles Blanc-Gatti), un nom avec des mots courants, un titre de livre avec des mots très utilisés par son illustre devancier, il est quasiment impossible de le retrouver sur Internet par l'intermédiaire des moteurs de recherche

A sa mort il habitait 2 villa des Camélias - 75014 Paris. Il a été enterré à Limoges

 

l'artiste vu par ses confrères

 

ses écrits

Ligne brisée (Musique et Peinture, Georges Place), Allen, Paris, 1946 (broché, couverture rempliée, 19 x 14 cm, 134 pages, autoportrait de l'auteur gravé (par Louis Maccart) en taille-douce en frontispice, 525 exemplaires avec la gravure sur papier Johannot)

 

Réflexions sur l'art et récits de voyages dans une langue précise, parfois un peu difficile. Ses maîtres et ceux qui le sont moins (Cézanne) mais dont il parle beaucoup, ses contemporains qu'il égratigne parfois mais toujours sur le terrain de la peinture

 

 

 

"Je vais souvent à l'église entre les offices ; j'aurais pu aller à l'Ecole des Beaux-Arts entre les cours" (page 8)

 

"L'esquisse est un rêve, la composition définitive, un cauchemar" (page 9)

 

 

ses livres

 

ses signatures ses autographes ses manuscrits

 

ses oeuvres

 

sa présence sur le Web

 

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