ne pas confondre avec Charles Blanc
du XIXe siècle
Une anecdote personnelle : mon père, Jean
Feugereux, pour me montrer sans
doute la relativité de la gloire, me citait cet artiste qui était un
des plus importants quand il commença la peinture (autour des années
1940) et dont plus personne ne parlait dans les années 70-80.
J'ajouterai qu'avec un homonyme connu (même deux avec Charles
Blanc-Gatti), un nom avec des mots courants, un titre de livre
avec des mots très utilisés par son illustre devancier, il est
quasiment impossible de le retrouver sur Internet par
l'intermédiaire des moteurs de recherche
A sa mort il habitait 2 villa des Camélias - 75014 Paris. Il a été enterré à
Limoges
l'artiste vu par ses confrères
ses écrits
Ligne
brisée (Musique et
Peinture, Georges Place), Allen, Paris, 1946 (broché, couverture rempliée, 19 x 14 cm, 134 pages, autoportrait de l'auteur gravé (par
Louis Maccart) en taille-douce en frontispice, 525 exemplaires avec la
gravure sur papier Johannot) Réflexions sur l'art et récits de
voyages dans une langue précise, parfois un peu difficile. Ses
maîtres et ceux qui le sont moins (Cézanne) mais dont il parle
beaucoup, ses contemporains qu'il égratigne parfois mais toujours
sur le terrain de la peinture "Je vais
souvent à l'église entre les offices ; j'aurais pu aller à l'Ecole
des Beaux-Arts entre les cours" (page 8) "L'esquisse est un
rêve, la composition définitive, un cauchemar" (page 9) ses livres
ses signatures ses autographes ses manuscrits

ses oeuvres
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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