Louis Boulanger

(Verceil, Piémont, Italie, 11 mars 1806 - Dijon, 21 France, 5 mai 1867) peintre graveur poète

écrits de peintres graveurs sculpteurs...     peintres écrivains écrivains dessinateurs

 

 

éditions Nanga

 

 

revue Nanga

 

 

Alphonse Allais

 

 

Jos Parker

 

 

Jean Feugereux

 

 

 Aurelie Nemours

 

 

 Jean Henri Fabre

Alain Péanne

 

 

 

voir d'autres livres

 

 

Nanga

 

plus de 6000 pages d'artistes

(peintres & (écrivains) & dessinateurs)

 

leurs livres & leurs écrits

 

 

des écrits de peintres :

 

téléchargement gratuit

 

du n°1 de la revue

Nanga écrits de peintres

 

 

 

Lettre sur le bonheur de Delacroix

 

Col du Mont Cenis par Flandrin

 

Seurat par Lucie Cousturier

 

Poèmes de Fromentin

 

Mots de Degas

 

écrits de peintres sur l'écriture

 

des livres en téléchargement

(aperçu gratuit)

 

etc., etc., etc....

 

 

des fiches de lecture :

 

Les grands traités de peinture

 

des présentations :

 

Les romans de peintres

 

 

 

des mots d'humeur du webmestre

Recherche sur le site Nanga

 

 

C'est Achille Devéria qui présenta à Victor Hugo "ce jeune éphèbe de 18 ans" avec lequel il travaillait. Ce sera "l'ami le plus cher de sa jeunesse". Fils d'un commissaire-intendant de l'armée de Napoléon et d'une jeune fille du Piémont, c'est dans cette région, aujourd'hui d'Italie, à Verceil, qu'il naquit le 11 mars 1806. Doué à la fois pour les lettres et les arts, il choisira sans état d'âme cette dernière voie contrairement à son illustre ami ou à Théophile Gautier, Alfred de Musset, Auguste de Châtillon ou même Alfred de Vigny, Mérimée et Sainte-Beuve dont il fut également proche. Ce goût littéraire ne sera pas sans influence sur sa peinture : "Le peintre-poète sera aussi le peintre des poètes" (Aristide Marie). Il sera également portraitiste et utilisera la lithographie (et l'eau-forte) mais, dès 1827, il s'imposera au Salon - face à Delacroix - par sa peinture, aujourd'hui conservée au musée de Rouen : "Le supplice de Mazzepa". Son caractère tourmenté et inconstant ne lui permettra pas de conserver l'avantage face à un "rival" qui s'envolera vers un destin d'une autre force. Il qualifiera, dans un de ses articles pour les journaux, le maître du Romantisme de "Mon peintre, c'est Delacroix !".

En 1831, son tableau est refusé au Salon pour des raisons plus politiques que picturales. Il ne retrouvera jamais - si l'on exclut, en 1836, le "Triomphe de Pétrarque", une toile de 8 mètres de large - ensuite le succès de ses débuts.

L'approche de la cinquantaine le confronte à la perte de sa soeur qui veillait sur sa vie de tous les jours et à l'exil de son ami à Guernesey. La rencontre d'une jeune femme de 27 ans lui permettra de vivre quelques années d'un bonheur conjugal - et familial, il eut deux enfants - trop court. Il est nommé directeur de l'école des Beaux-Arts de Dijon en 1860 à la mort de Ziegler et c'est Célestin Nanteuil qui lui succédera après sa mort survenue le 5 mai 1867.

Le peintre-poète - un peu oublié par son ami Victor Hugo - ne laissera que quelques rares poèmes inédits, trois articles dans la presse et un oeuvre important mais inégal.

 

l'artiste vu par ses confrères

 

ses écrits

poésies

 

ses livres

Maurice Levaillant, Victor Hugo, Juliette Drouet et "Tristesse d'Olympio" d'après des documents inédits, Delagrave, Paris, 1945 (broché, 22 x 14 cm, 128 pages, en frontispice portrait de Victor Hugo par Louis Boulanger, tirage limité à 2050 exemplaires, numéroté)

 

 

 

 

 

 

A. Marie, le Peintre poète Louis Boulanger, Floury, Paris, 1925 (in-4°, 138p)

 

 

ses signatures ses autographes ses manuscrits

 

ses oeuvres

 

sa présence sur le Web

 

son contact ses amis