Jean Louis Boussingault

(1883 - 1943) peintre graveur

écrits de peintres graveurs sculpteurs...     peintres écrivains écrivains dessinateurs

 

 

éditions

 

 

 

revue Nanga

 

 

Alphonse Allais

 

 

Jos Parker

 

 

Jean Feugereux

 

 

 Aurelie Nemours

 

 

 Jean Henri Fabre

Alain Péanne

 

 

voir d'autres livres

 

 

 

Recherche sur le site Nanga

 

 

Petit-fils du grand chimiste, il fréquenta les ateliers parisiens les plus "dissidents". Il y trouva des amitiés profondes et sincères parmi les plus intéressants peintres de l'époque. Il n'avait pas qu'une allure de dandy, il avait aussi le goût des sorties élégantes et il exprima un temps cet univers par le dessin dans la revue Le Témoin de Paul Iribe.

Le goût de la solitude l'emporta la maturité venue, elle encouragea le silence des critiques et la frilosité des acheteurs. Les quelques années qui précédèrent sa mort furent plus heureuses de ce point de vue, mais trop tôt venue, elle ne lui permit pas de tirer les fruits de son beau travail, d'autant qu'il avait détruit beaucoup de ses oeuvres.

Il fut un graveur créatif, plus particulièrement un lithographe, technique à laquelle il appliqua les principes de la manière noire.

 

l'artiste vu par ses confrères

Boussingault par ses Amis, André Dunoyer de Segonzac, Luc Albert Moreau, Valdo Barbey, André Villeboeuf, La Colombe, Paris, 1944 (broché, reliure spirale, 24 x 19 cm, 36 pages, XXXIII planches hors texte, frontispice en couleurs, impression par Draeger, tirage limité et numéroté à 1225 exemplaires)

 

 

 

 

André Dunoyer de Segonzac

 

Boussingault a aimé passionnément Baudelaire. [...] Il n'a aimé aucun livre comme Les Petits Poèmes en prose. C'est grâce à ce livre, qu'il a illustré d'admirables pointes sèches, que l'on sent le mieux la parenté spirituelle et désenchantée qui liait Boussingault au grand poète.

 

Luc Albert Moreau

 

Boussingault n'avait plus grand'chose à apprendre dans les écoles : il le prouva par un coup d'éclat. Son envoi au Salon d'Automne de 1909, Femme nue au chapeau haut de forme. La toile fut achetée le lendemain de l'ouverture, et le prix Bernheim qui venait d'être fondé lui fut décerné. Un incendie détruisit malheureusement cette peinture.

 

Valdo-Barbey

 

(Paul) Poiret l'avait élu au nombre de ses familiers. En Boussingault, le grand animateur avait su deviner l'artiste de race, l'interprète original et subtil...

 

André Villeboeuf

 

Oui, il fut homme, curieux de l'humain et principalement préoccupé du tourment qu'il se donnait à lui-même. Il concevait difficilement la facilité, et chaque fois qu'il mettait un tableau en chantier, un drame commençait.

 

ses écrits

A notre connaissance cet artiste n'a pas écrit, n'a pas donné de conférences, n'a pas eu d'interview importante ou de correspondance publiées... ou sa page est en attente d'informations

 

ses livres

 

ses signatures ses autographes ses manuscrits

 

ses oeuvres

 

sa présence sur le Web

 

son contact ses amis