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élève et colaborateur de Gentile
Bellini
l'artiste vu par ses confrères
Denis Sommeria
Visiter Venise sans franchir le seuil de la Scuola degli
Schiavoni, c’est sans doute se priver d’une expérience que peu de lieux sont
encore susceptibles d’offrir à l’esprit. La profusion des couleurs et la
précision de la représentation de l’architecture et des costumes ont parfois
fait qualifier d’archaïque l’œuvre de Vittore Carpazza, dit le Carpaccio
; le regard passe des victimes sauvagement démembrées par le dragon à la
victoire sur la bête, sa soumission, son exécution face à la foule en transes et
finit par se poser sur la tranquille méditation de saint Augustin. Le spectateur
sera immédiatement pénétré au plus profond de la sa conscience d’homme par
l’actualité du message transmis cinq siècles plus tôt. Le consul qui passe une
partie de son temps en extase devant le Triomphe de saint Georges dans le
roman Dorsoduro rejoint la
cohorte de ces visiteurs anonymes qui cherchent à dialoguer à travers le temps
avec Vittore.
Jacques Busse
Son traitement de l'espace, des surfaces colorées, des
rythmes plastiques, de la lumière, au même titre que chez
Uccello, entretient des correspondances
étroites avec des problèmes formels que se sont posés les artistes du XXe
siècle, des Cubistes à l'Abstraction. (Bénézit,
1977, tome2, page 541)
ses écrits
A notre connaissance cet artiste n'a pas écrit, n'a
pas donné de conférences, n'a pas eu d'interview importante ou de
correspondance publiées... ou sa page est en attente d'informations
ses livres
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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