Marc Chagall

(Vitebsk, Biélorussie, 7 juillet 1887 - Saint Paul de Vence, 06 France, 28 mars 1985) peintre graveur

 

sur ce site

 

informez-vous

 

et

Achetez

des livres

anciens et modernes, catalogues, revues

des autographes

 des oeuvres originales

 

écrits de peintres

beaux-arts

 

Jean Effel

 

______________

et sur notre boutique eBay

 

nouveautés

______________

 

Descamps

 

Audiberti

 

liste des artistes

avec objets disponibles

 

Georges Seurat

par Lucie Cousturier

"L'apparence physique de Seurat était semblable à l'idée qu'on se ferait du peintre d'après les figures élancées, raides et calmes qu'il a créées. C'est dans une attitude rigide, où se durcissaient ses formes hautes et pleines, qu'il équilibrait les ardentes poussées de son âme. Nuls déplacements inquiets n'agitaient sa tête harmonieuse et droite sur son buste, ni aucune expression de trouble, ses traits immobiles et réguliers, encadrés de brun. Mais l'occasion d'un bref colloque sur l'art révélait un regard brûlant et une voix psychologique, étranglée par l'impatience d'affirmer de chères convictions. Seurat, absorbant la tendresse de la lumière et des êtres, était doux comme le faisait prévoir le velours de ses yeux et des ses sourcils noirs, mais il se révélait entier et ombrageux lorsqu'on effleurait l'être intérieur qu'il amplifiait secrètement. Peu soucieux, d'ordinaire, de s'avancer au premier plan des discussions et des causeries, il s'y portait tout entier quand il espérait y nourrir le peintre. Il sortait alors de sa vie profonde avec l'ardeur d'une louve en quête, mais on ne pouvait le suivre dans sa retraite."

Lucie Cousturier, Seurat, Nanga (cartonnage illustré en couleurs - neuf -, 22 x 15 cm, 64 pages sur papier permanent Canson, illustré de dessins de Seurat)

10 euros port gratuit (France métropolitaine)

en savoir plus

exposition du 5 février au 9 mai 2010, Seurat, Schirn Kunsthalle, Francfort (Allemagne)

Lucie Cousturier fut la seule "élève" de Seurat

Recherche sur le portail Nanga

 

Nanga

les artistes peintres graveurs sculpteurs... leurs livres, leurs écrits

 

contact

sommaire

en savoir plus

qui sommes-nous ?

 

Portail

d'informations

actualités

6186 artistes

peintres écrivains

écrivains dessinateurs

télécharger gratuit

thèmes...

graveurs

collections de livres

 

 

librairie

ancienne

créée 1991 Internet 1999

nouveautés

artistes

conditions de vente

 

 

éditions

créées en 1991

artistes

collections

 

 

portail réalisé en hommage au peintre graveur écrivain

 

Jean Feugereux

 

© Nanga 1999-2010

 

ci-dessous - ses livres ses autographes ses documents en vente - cliquez !

son actualité (nous informer)

 

sa vie

l'artiste vu par ses confrères

Charles Sorlier, Chagall, le patron, Séguier, Paris, 1989 (broché, 21 x 16 cm, 252 pages, bibliographie, index)

 

 

 

 

bon état / 15 euros

 

André Verdet, Marc Chagall, photographies de Robert Hauert (Les grands peintres), Kister, Genève, 1956 (cartonné souple sous jaquette, 26 x 18 cm, 32 pages, photographies, une page manuscrite et deux pages de dessins)

 

 

 

bon état / 30 euros

 

 

ses écrits

Poèmes, Cramer, 1968 (37 x 28 cm, 24 bois, 238 exemplaires)

 

Le Cirque, Tériade, Paris, 1967 (42 x 32 cm, 38 lithographies)

 

Ma vie, traduction de Bella Chagall, avec 31 dessins de jeunesse et 14 reproductions d'eaux-fortes de l'auteur, Stock, Paris, 1970 (cartonnage éditeur toilé sous jaquette couleurs, 20 x 13  cm, 250 pages) édition originale 1931 chez le même éditeur

 

 

 

 

bon état / 25 euros

 

Chagall, Ernst, Miro, propos sur l'art recueillis par Edouard Roditi (Signes), Sedimo, Paris, 1967 (broché, 21 x 10 cm, 188 pages)

 

 

 

 

 

 

 

bon état / 35 euros

 

ses livres (où les trouver ?)

E. Kornfeld, Catalogue raisonné de l'oeuvre gravé, des eaux-fortes et bois gravés, Kornfeld et Klipstein, Berne, 1972

F. Meyer, Chagall, Flammarion, Paris, 1964

J. Lassaigne, Le Plafond de l'Opéra de Paris, Sauret, Paris, 1965

J. Cassou, Chagall, Somogy, Paris, 1966

Hommage à Marc Chagall, Société Internationale d'Art du XXe siècle, 1969

Charles Sorlier, Les Céramiques et sculptures de Chagall, Sauret, Monte-Carlo, 1972

R. Marteau, Les Vitraux de Chagall, 1957-1970, Trinckvel, Paris, 1973

Le Message biblique de Chagall, Trinckvel, Paris, 1973

W. Haftmann, Chagall. Gouaches, dessins, aquarelles, Le Chêne, Paris, 1975

A. Pieyre de Mandiargues, Chagall, Maeght, Paris, 1975

Marc Chagall, Draeger-Vilo, Paris, 1979

Vercors (présenté par), Chagall, Maeght, Paris, 1980

W. Haftmann, Marc Chagall, Le Cercle d'Art, Paris, 1983

 

ses signatures ses autographes ses manuscrits

ses oeuvres (leur cote, les vendre, les acheter, droits de reproduction)

L'oeuvre gravé, Bibliothèque Nationale, Paris, 1970 (broché, 23 x 21 cm, 116 pages, 202 n°, illustrations en noir et en couleurs, textes de Etienne Dennery, Jean Adhémar, Ambroise Vollard, Fernand Mourlot et de l'artiste)

 

 

communiqué de presse joint - bon état / 35 euros

 

exposition du 28 juin au 29 octobre 2007, Monstres, chimères et figures hybrides, Musée National Marc Chagall, Nice (F 06)

communiqué de presse : Ces êtres hybrides, Chagall les a connus sans doute en regardant les diables des icônes et les compositions issues de la sculpture médiévale de son pays natal qu’il admirait profondément. La série des Caprices de Goya où l’homme prend si souvent l’aspect d’un âne a aussi retenu toute son attention. Plus généralement, l’hybridation, perceptible dans toute l’histoire de l’art a marqué l’imagination de Marc Chagall. En ce sens, il s’inscrit dans une tradition qui englobe des œuvres aussi célèbres que le retable d’Issenheim, les compositions de Jérôme Bosch ou de Johann Füssli. C’est dans la même tradition que trouvent à s’inscrire certains de ses contemporains. En effet, de Picasso à Brancusi, de Hans Arp à Victor Brauner, les quadrupèdes ailés, les femmes-oiseaux et autres monstres plus ou moins aimables, constellent la production du XXe siècle.
Dans l’iconographie de Chagall, l’hybridation trouve ses figures de récurrence : la tête humaine est remplacée par une tête d’animal, les bêtes ont des membres humains, dont elles se servent pour jouer de la musique ou pour peindre, de même qu’il pousse des bras et une tête aux violoncelles qui se jouent eux-mêmes. Quel sens peut-on donner à ces êtres ? Au delà de la dimension symbolique ou métaphorique, il ne faut pas exclure la dimension religieuse, liée aux traditions hassidiques de la région de Vitebsk, ville natale de l’artiste. Enfin, l'omniprésence des bêtes domestiques, vache, chèvre, coq, met l’accent sur les souvenirs d’une enfance au contact des bêtes. L’oncle boucher sacrifiait les vaches en leur murmurant des paroles apaisantes. La chèvre jouant du violon évoque les fêtes enchantées au son de la musique du violoniste ambulant. Le poisson rappelle la figure du père, marchand de harengs. Et si les oiseaux jouent aussi du violon ou du schoffar, c’est que leur chant est comparable à la musique divine.
Avec l'humour qui le caractérise, l'artiste n'hésite pas à se peindre lui-même en animal : sous les traits d'un coq (Le coq, 1947, musée national d'art moderne - Centre Pompidou, dépôt au musée des Beaux-Arts de Lyon) ou d’une chèvre, animal pour lequel il a maintes fois exprimé son affection et sa compassion. L’âne, animal modeste, mais aussi messianique, est ici donné comme une possible image de l’artiste (Autoportrait à la pendule, 1947, Paris). Ces figures composites sont donc toujours la marque d’un raccourci poétique, qui donne à voir en une seule image ces divers niveaux de représentations. André Breton en 1941, parlait de l’entrée de la métaphore dans la peinture du XXe siècle avec Chagall. Il soulignait sa capacité à «affranchir l’objet des lois de la pesanteur, abattre la barrière des éléments et des règnes» et à traduire en langage plastique les traces troubles du rêve comme l’essence des êtres et des choses.

exposition du 16 janvier au 1er avril 2007, "Les univers du peintre", Galerie d’art du Conseil général des Bouches-du-Rhône (Hôtel Castillon - 21 bis, cours Mirabeau - 13100 Aix-en-Provence - Tél : 04 42 93 03 67 - www.cg13.fr )


L'exposition présente trois séries d’illustrations : les gravures de la Bible ont été commencées dès 1931, L’Odyssée date de 1954 et les Poèmes ont été publiés en 1968.

Ces œuvres démontrent la capacité de Chagall à illustrer, tout au long de sa carrière, des textes d’origines très différentes avec une inspiration diversifiée qui fait ici écho aux souvenirs de sa jeunesse juive et russe ou à la découverte, tardive, mais éblouie, de la Grèce.

Les œuvres sélectionnées présentent aussi trois manières d’aborder l’illustration : La gravure sur cuivre, à l’eau forte et à la pointe sèche, pour La Bible, dans la grande tradition de Rembrandt et Gustave Doré, la lithographie, mode majeur de l’illustration au XXe siècle, par les facilités qu'elle offre aux peintres et la gravure sur bois, enfin, dont il met particulièrement à profit le matériau en jouant de la texture du bois de fil.

 

sa présence sur le Web

 

son contact ses amis