sa vie fut entièrement consacrée à son art - sa création mais aussi un goût
pour celle des autres qui lui fait courir les musées - et à la vie
familiale (6 enfants) dans le village de Savièse dans le Valais
l'artiste vu par ses confrères
ses écrits
"Certains artistes vous laissent orphelins, n’abandonnant derrière
eux que quelques-unes de leurs œuvres. Chez Chavaz, le nombre
de documents susceptibles de nous éclairer sur sa personnalité et
son oeuvre est considérable. Sa difficulté d’élocution lui fait
souvent choisir le chemin de l’écriture. Avec son condisciple, le
peintre Emile Chambon, il échangera
plus de 350 lettres, d’autres correspondances, plus modestes mais
non moins importantes, nous diront ses relations avec d’éminents
personnages comme René Auberjonois,
Charles-Albert Cingria ou Maurice Chappaz, sans parler d’une
profusion de messages adressés à des amis d’ici ou d’ailleurs. Il ne
réserve pas les pages de ses carnets aux seuls croquis, il y
consigne aussi ses réflexions, qu’elles soient d’ordre plastique,
existentielle ou métaphysique. Des agendas de poche, au nombre de
dix-huit, balisent son parcours, constituant aussi une mine inédite
de renseignements."
ses livres
Maurice
Chappaz, Chavaz, avec une biographie, une
bibliographie et une documentation complète sur le peintre et son
oeuvre, Pierre Cailler,
Genève, 1969 (broché, 18 x 16 cm, 42 pages, 50 planches
dont certaines en couleurs, autoportrait de l'artiste en
frontispice)
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres
"Non seulement il s’adonne à la peinture, au dessin et à la
gravure, mais s’investit pleinement dans la céramique, la mosaïque,
la fresque et le vitrail, multipliant les ouvrages civils et
religieux. L’art monumental l’aura partiellement nourri, –
matériellement et spirituellement –, le conduisant à maîtriser des
techniques bien spécifiques. Mais qu’on ne s’y trompe pas, il est
d’abord et avant tout un peintre doublé d’un virtuose de
l’aquarelle, cet art qui n’a pas encore su trouver son public. C’est
pourtant l’expression de la spontanéité et du génie, comme l’a
magistralement démontré Turner."
"... l’intérêt de Chavaz pour l’estampe, à travers
l’eau-forte, la lithographie, la linogravure et surtout l’aquatinte.
Dès les années 70, il va investir périodiquement l’atelier de
taille-douce de Saint-Prex animé par Pietro
Sarto. L’occasion d’illustrer
admirablement différents albums dont : Paysages – Poèmes de
Jacques de Chastonay, Salutation paysanne de C.F.
Ramuz, enfin Une famille
d’arbres, textes choisis de Jules Renard."
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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