En 1549 il mit au jour plusieurs volumes d’architecture, de géométrie et de
perspective. Il traduisit de l’Italien en Flamand les oeuvres de Sébastien
Serlio. Ce qu’il y a de singulier, c’est qu’il a traduit fidèlement, et qu’il
est beaucoup plus clair que son original. Il donna aussi, avec bien de la
précision, la traduction de Vitruve, et on vit tout d’un coup l’architecture
prendre le bon goût. [...] Sa femme donna, après sa mort, la suite de ses
ouvrages sur l’architecture. (La vie des peintres flamands, allemands et
hollandais, Jombert, Paris, 1753, tome 1 page 89)