|
l'artiste vu par ses confrères
ses écrits
Le hareng saur
Il était un grand mur blanc — nu, nu,
nu,
Contre le mur une échelle — haute,
haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur — sec,
sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains,
sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou,
pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle — gros, gros,
gros.
Alors il monte à l'échelle — haute,
haute, haute,
Et plante un clou pointu — toc, toc,
toc,
Tout en haut du grand mur blanc — nu,
nu, nu.
Il laisse aller le marteau — qui
tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle — longue,
longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur — sec,
sec, sec.
Il redescend de l'échelle — haute,
haute, haute,
L'emporte avec le marteau — lourd,
lourd, lourd,
Et puis il s'en va ailleurs — loin,
loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur — sec,
sec, sec,
Au bout de cette ficelle — longue,
longue, longue,
Très lentement se balance — toujours,
toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire — simple,
simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens —
graves, graves, graves,
Et amuser les enfants — petits,
petits, petits.
ses livres
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres
sa présence sur le Web
son contact ses amis
|