trompettiste de jazz
Sa dernière compagne Joe Gelbard est peintre et sculpteur à New York.
Déjà dessinateur il fut initié par elle à la peinture vers le milieu des années
1980
« La musique est une peinture que l’on peut entendre, et la peinture est une
musique que l’on peut voir. »
l'artiste vu par ses confrères
Ce qui m’a étonné au début, ce fut de voir que les peintures de
Miles étaient à l’opposé de sa musique. Celle-ci était minimaliste
et très structurée. Son timbre, à la trompette, semblait venir de
loin, comme en écho. Le Miles musicien se tenait en retrait du
monde. Il était introspectif et méfiant, comme il le montrait en
jouant dos au public. Au contraire, le Miles peintre était un enfant
enthousiaste, joyeusement libre. Il ne peignait pas ; il
sur-peignait ! Il composait avec toutes les couleurs, de façon très
spontanée, superposait les couches et réalisait des oeuvres très
denses de textures et de formes. Il était totalement fou : il
voulait peindre partout, déborder de la toile, occuper toutes les
surfaces qui l’inspiraient ! Il a même fini par peindre sur ses murs
et ses meubles – certains valaient une fortune -, ce qui me rendait
folle… C’était Miles... Mon rêve était de le voir transposer sur la
toile ce qu’il faisait en musique. Il y est arrivé, je crois, vers
la fin de sa vie. (Joe Gelbard, propos recueillis par Paola
Genone, publiés dans L'Express du 9 octobre 2006)
ses écrits
A notre connaissance cet artiste n'a pas écrit, n'a
pas donné de conférences, n'a pas eu d'interview importante ou de
correspondance publiées... ou sa page est en attente d'informations
ses livres
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres
exposition en 2006, Galerie Arludik, Paris (F 75004)
inspirées par l'art africain
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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