Dans ce
Finis terrae breton, il pleut des cordes, continûment comme en
Normandie, mais j'ai préféré introduire mon billet de rentrée avec
une vue plus ensoleillée prise de la fenêtre de mon bureau. J'espère
ainsi vous rappeler quelques bons moments de vos vacances récentes.
La lecture
du manuscrit a été pour moi source de multiples surprises. Voilà un
premier roman - et c'est vraiment rare de nos jours - qui
n'est pas autobiographique. Il est parfaitement construit (pas de
personnages, même secondaires, perdus en route. Ne vous inquiétez
pas si cela avait été le cas j'aurais demandé à l'auteur de
rectifier). L'histoire est - très - originale. L'auteur est aussi
peintre et a illustré son texte (à ma demande).
Enfin Denis
est un "vieil" ami avec lequel j'ai construit un beau et grand
voilier (Ah ! Bacchanales : c'était son nom)... qui a coulé
dans le Pacifique. Pour que cette nouvelle aventure soit plus
réjouissante, précipitez vous pour
l'acheter ou le
télécharger (en partie
gratuitement). Vous ne le regretterez pas* et je pourrai regarder la
mer avec plus de sérénité.
Peintre
de la deuxième génération des néo-impressionnistes, Lucie
Cousturier (1870-1925) fut leur amie et écrivit plusieurs biographies très
sensibles les concernant. Elle fut en particulier l'une des rares à
être admise dans l'atelier du très secret Seurat (ses amis les plus
proches n'apprendront qu'après sa mort qu'il avait femme et enfant).
Lucie
Cousturier fut aussi l'amie des déshérités, particulièrement de ceux
dont la peau n'est pas blanche. Ses récits de voyages en Afrique dans
les années 20 sont ceux d'une femme courageuse, moderne et humaniste.