Peintre
de la deuxième génération des néo-impressionnistes, Lucie
Cousturier (1870-1925) fut leur amie et écrivit plusieurs biographies très
sensibles les concernant. Elle fut en particulier l'une des rares à
être admise dans l'atelier du très secret Seurat (ses amis les plus
proches n'apprendront qu'après sa mort qu'il avait femme et enfant).
Lucie
Cousturier fut aussi l'amie des déshérités, particulièrement de ceux
dont la peau n'est pas blanche. Ses récits de voyages en Afrique dans
les années 20 sont ceux d'une femme courageuse, moderne et humaniste.