|
L’art est
divers, la vie variée. Ma curiosité, qui j’espère se ressent dans ce
site, me pousse à m’intéresser aux expressions les plus différentes,
rendant ma « ligne éditoriale » un peu floue. Si on ajoute le fait
que je publie souvent des auteurs peu connus, vous comprenez que le
message peut avoir des difficultés à passer.
Depuis
plus d’un tiers de siècle (vingt ans pour les éditions
Nanga), je recherche des
textes qui ouvrent des portes à ma connaissance et à celle des
lecteurs. C’est ainsi qu’un jour j’ai écrit à Aurelie
Nemours car j’avais du mal à
comprendre la démarche de ce type d’artistes. Si je n’ai pas tout
compris, j’ai fait de merveilleuses découvertes et j’ai passé des
moments très intenses avec une femme aussi sensible dans son
caractère que son œuvre est géométrique, certains diront froide.
Découvrir,
c’est aussi accepter de lire et de publier des textes dont je ne
partage pas l’orientation philosophique ou spirituelle. Je m’écarte
seulement de ceux qui ne respectent pas l’homme, quel qu’il soit.
Aujourd’hui,
je vous propose un manuscrit sur l’art de peindre, étonnant par
son importance (plus de 500 pages) et par sa spiritualité
(christianisme protestant) présente à chaque page. L’auteur
Clairé du Hourdel en a repris
la rédaction pendant des années (on peut dire des dizaines), avant
d’arriver à cette version que seule l’édition rend définitive tant
son désir de questionnement est toujours présent.
En savoir plus sur ce livre et sur
l’artiste
Et comme je
ne suis pas à un grand écart prêt, le prochain livre, s’il y est
question de christianisme là aussi (catholique cette fois), est un
roman (illustré par l’auteur) à la fois d’anticipation et d’histoire
et qui prend sa source à Venise. A lire au moins au deuxième degré –
et pour certains les yeux bandés – car ce pamphlet documenté mêle
allègrement suspense, sexe et religion.
J'ai aussi
sous le coude une incantation poétique marquée par la
franc-maçonnerie... et quelques livres plus techniques et
"consensuels". Uniquement des écrits de peintres.

Dans ce
Finis terrae breton, il pleut des cordes, continûment comme en
Normandie, mais j'ai préféré introduire mon billet de rentrée avec
une vue plus ensoleillée prise de la fenêtre de mon bureau. J'espère
ainsi vous rappeler quelques bons moments de vos vacances récentes.
Sous
les yeux, j'ai aussi "mon" dernier livre :
Dorsoduro
de Denis
Sommeria
La lecture
du manuscrit a été pour moi source de multiples surprises. Voilà un
premier roman - et c'est vraiment rare de nos jours - qui
n'est pas autobiographique. Il est parfaitement construit (pas de
personnages, même secondaires, perdus en route. Ne vous inquiétez
pas si cela avait été le cas j'aurais demandé à l'auteur de
rectifier). L'histoire est - très - originale. L'auteur est aussi
peintre et a illustré son texte (à ma demande).
Enfin Denis
est un "vieil" ami avec lequel j'ai construit un beau et grand
voilier (Ah ! Bacchanales : c'était son nom)... qui a coulé
dans le Pacifique. Pour que cette nouvelle aventure soit plus
réjouissante, précipitez vous pour
l'acheter ou le
télécharger (en partie
gratuitement). Vous ne le regretterez pas* et je pourrai regarder la
mer avec plus de sérénité.
|