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parution le 6 septembre 2011 du premier numéro de la revue Nanga

 

 

 

 

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parution le 6 septembre 2011 d'un livre illustré d'Alphonse Allais et d'un recueil de poésies de Jos Parker

 

Ces deux livres sont liés à la revue Nanga

mais seront vendus également séparément

 

parution le 15 septembre 2011

 

Gustave Courbet, Cahiers de philosophie, édition établie et présentée par Roger Bruyeron (Savoir Arts), Hermann, Paris (21 x 15 cm, 150 pages)

ISBN : 978 27056 8025 1

 

Présentation de l'éditeur :

Contrairement à une légende tenace – en grande partie entretenue par le peintre lui-même – Courbet ne fut ni un esprit fruste et fier de son manque de culture ni un homme incapable de comprendre les débats théoriques qui ont animé son époque, et pas seulement dans le domaine de la peinture. Ce dont témoignent ces Cahiers conservés dans les archives du Musée national de l’Éducation de Saint-Aignan, c’est que l’élève Courbet a bien reçu, de bon ou de mauvais gré, une culture classique complète (littérature, langues anciennes, le latin surtout, etc.) qui s’est achevée avec le cours de philosophie. Pendant l’année scolaire 1837-1838, Courbet a écouté le cours de Charles Bénard, jeune agrégé de philosophie, disciple de Victor Cousin, a pris des notes et les a complétées après le cours, comme le lui demandait son professeur. Même si cela ne fut pas de son goût, Courbet a été initié à la philosophie par la pensée éclectique qui régnait alors. Et si la pensée de Courbet s’est orientée bien différemment par la suite, nous pensons que ces leçons ont au moins permis, au peintre comme à l’homme, de comprendre les débats de son temps, voire d’y participer pleinement.

La publication de ces textes, outre qu’elle enrichira la perception que nous pouvons avoir du peintre en dépassant l’image que l’histoire en donne ordinairement, suscitera, nous l’espérons, la curiosité et l’intérêt de ceux pour qui l’enseignement de la philosophie doit achever la formation des élèves dans la classe terminale : ils verront que l’esprit du programme de 1832 n’est pas très éloigné de celui de 2003, dernière réforme en date. Ils y

trouveront matière à conforter leur conviction : la nécessité d’un tel enseignement, à ce moment-là de leurs études, pour les futurs étudiants de l’enseignement supérieur

 

parution le 22 septembre 2011

 

Auguste Herbin, L’art non figuratif non objectif, préface de Serge Fauchereau (Savoir Arts), Hermann, Paris (23 x 19 cm, 160 pages, 10 illustrations en couleurs)

ISBN : 978 27056 8193 7

(première édition : éditions Lydia Conti, 1949)

 

Présentation de l'éditeur :

Auguste Herbin, issu d’une famille d’ouvriers tisseurs, naît le 29 avril 1882 dans un petit village près de la frontière belge. En conséquence, la peinture de ce Français du Nord de la France se distingue également par son caractère artisanal. À partir de 1900, l’artiste étudie à l’École des Beaux-Arts de Lille avant de s’installer à Paris où il rejoint tout d’abord les impressionnistes puis les Fauves. Auguste Herbin, voisin d’atelier de Braque et de Picasso, étudie également le cubisme dont l’influence l’incite à créer ses premières toiles cubistes dès 1913. Ses travaux aboutissent à une phase géométrique non-figurative à partir de 1917, cette dernière évoluant de manière croissante vers le constructivisme à l’exception d’une interruption en 1922 alors que le peintre revient brièvement à une manière de peindre figurative.

En 1929, Auguste Herbin devient co-fondateur du Salon des Surindépendants et initie deux ans plus tard l’association d’artistes Abstraction-Création avec l’aide de Vantongerloo entre autres. Auguste Herbin devient président du Salon des Réalités Nouvelles à partir de 1955.

L’étude du Trecento italien incite Herbin à se consacrer à la peinture concrète composée de formes géométriques simples avec des aplats de couleurs pures dès 1938. L’artiste conçoit en 1946 l’alphabet plastique, un système de composition reposant sur la structure des lettres et qui constitue le fondement de l’organisation de ses toiles. Dans son ouvrage, L’art non

figuratif non objectif, paru en 1949, Herbin présente cet aspect ainsi que ses théories des couleurs inspirées en partie par la théorie des couleurs de Goethe.

 

A la même date les éditions Hermann font également paraître sur l'artiste un livre de Christian Perrazone et deux autres de Geneviève Claisse (elle-même peintre, voir ci-dessous), soit la parution de 4 livres sur l'artiste.

 

parution le 22 septembre 2011

 

Geneviève Claisse, Herbin, préface de Serge Lemoine, Hermann, Paris (32 x 28 cm, 272 pages, 200 illustrations en couleurs et 50 en noir)

ISBN : 978 27056 8116 6

 

Présentation de l'éditeur :

Voici l’ouvrage de référence attendu sur l’oeuvre de Herbin. Au terme de dix années de recherche, l’auteur nous fait partager la connaissance de la

biographie, de la démarche technique et de l’éthique d’un artiste exigeant, qui occupe une place éminente dans les étapes les plus marquantes de la révolution plastique du XXe siècle. Cofondateur du cubisme avec Braque et Picasso, pionnier du cubisme synthétique, Herbin restera aussi et surtout, dans l’histoire de l’art, l’inventeur et le maître français de

l’abstraction géométrique. Geneviève Claisse éclaire ce parcours avec autant de talent que de rigueur scientifique.

 

parution le 22 septembre 2011

 

Geneviève Claisse, Herbin, catalogue raisonné de l'oeuvre peint, préface de Serge Lemoine, Hermann, Paris (39,5 x 28 cm, 472 pages, 1300 illustrations dont 200 en couleurs)

ISBN : 978 27056 8117 3

 

Présentation de l'éditeur :

Au terme de dix années de recherche, l’auteur nous fait partager la connaissance de la biographie, de la démarche technique et de l’éthique d’un artiste exigeant, qui occupe une place éminente dans les étapes les plus marquantes de la révolution plastique du XXe siècle. Cofondateur du cubisme avec Braque et Picasso, pionnier du cubisme synthétique, Herbin

restera aussi et surtout, dans l’histoire de l’art, l’inventeur et le maître français de l’abstraction géométrique.

Geneviève Claisse éclaire ce parcours avec autant de talent que de rigueur scientifique.

 

Abbas Bani Hasan publie trois pièces de théâtre (Les quatre poissons colorés, La danse de l'ours et La femme qui scintillait). Cet artiste, qui vit à Saint-Gilles-Croix-de-Vie en Vendée, nous entraîne dans son monde fortement influencé par Bagdad, la ville de son enfance et de sa jeunesse, et les Mille et une nuits

 

Il dédicacera ses trois livres à l'occasion de portes ouvertes dans son atelier les 25 et 26 juin 2011

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Anish Kapoor, I have nothing tos say, interviews / Je n'ai rien à dire, entretiens, édition établie par Richard Leydier, RMN Grand Palais, Paris, mai 2011 (broché, 18 x 11 cm, 160 (in English) + 168 (en français) pages, nombreuses illustrations en noir) entretiens entre 1990 et 2011 avec Douglas Maxwell, William Furlong, Homi Bhabha, Paolo Cechetto, Demetrio Paparoni, Mark Francis, Donna de Salvo, John Tusa, Nicholas Baume, Julia Peyton-Jones, Hans Ulrich Obrist, Andrea Rose, Greg Hilty - et conférence

 

Leon Battista Alberti, La Statue (Aesthetica), Rue d'Ulm, Paris, 2011 (206 pages)

 

Gino Severini, La vie d'un peintre, Hazan, Paris, 2011

 

Caspar David Friedrich, En complétant une collection de peintures, traduction de Laure Cahen-Maurel (Domaine Romantique), José Corti, Paris, mai 2011

 

 

Gustave Courbet, Écrits, propos, lettres et témoignages, édition établie et présentée par Roger Bruyeron (Savoir Arts), Hermann, Paris, 11 janvier 2011 (broché, 21 x 15 cm, 496 pages)

Les éditions Hermann poursuivent avec ce livre publié dans la collection "Savoir Arts" un effort de longue haleine puisque, par exemple, le Matisse a été publié en 1972 ou le Arikha en 1991 (réédité en 2011) dans cette même collection qui s'appelait alors "Savoir sur l'Art"

 

 

 

 

Avigdor Arikha, Peinture et regard. Écrits sur l'art, 1965-2009, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée avec la collaboration de Guillaume de Sardes (Savoir Arts), Hermann, Paris, 2011 (broché, 21 x 15 cm, 432 pages)

« Avigdor Arikha et moi avons travaillé à la réédition augmentée de Peinture et regard durant l’année 2009. Il y attachait une grande importance. Car, s’il était peintre, il se voulait aussi historien de l’art, renouant ainsi avec la tradition des artistes savants de la Renaissance. À peine avions-nous terminé le choix et la révision des douze textes qu’il souhaitait ajouter qu’il tombait gravement malade. J’ai donc dû concevoir seul, comme il le souhaitait, le plan de l’ouvrage, divisant l’ensemble de ses textes en deux parties : d’un côté, ceux qui traitent spécifiquement des artistes et de leurs œuvres ; de l’autre, ceux qui abordent les grands problèmes de l’art d’une manière à la fois plus générale et personnelle. Dans ces derniers, la voix de l’artiste se fait entendre au moins autant que celle de l’historien de l’art, si bien que beaucoup des choix esthétiques d’Arikha se trouvent ici justifiés de manière incidente. À l’intérieur de ces deux grandes parties, j’ai préféré présenter ses textes de manière chronologique, plutôt que thématique, afin que l’on puisse apprécier le cheminement de sa pensée. Arikha est mort le 29 avril 2010. Restent ses œuvres, peintures, dessins, pastels, gravures, etc., dispersées dans lesplus beaux musées du monde, ainsi que ce livre. Il témoigne de ce que fut sa passion pour l’art ancien et moderne. Il regroupe tout ce qu’il a jugé bon de conserver de sa production littéraire. »
Guillaume de Sardes, l'éditeur

 

 

Otto Dix, Lettres et dessins, traduits et présentés par Catherine Teissier, Sulliver, Paris, 2010 (284 pages)

 

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