Son court traité est fondamental dans l'histoire de la peinture
chinoise qu'il orientera vers le paysage. Sous forme de conversation
entre un jeune et un vieillard, il aborde tous les domaines de
l'art, y compris philosophique. Il place la vérité en vertu
cardinale et pose la complémentarité entre l'encre (l'essence) et le
pinceau (la forme)