"... Je ne suis pas exclusivement un peintre de la Bretagne. Je
suis Breton, j'aime mon pays, j'aime ses habitants, j'ai aimé sa
couleur, mais avant tout, j'étais un décorateur, et le décorateur
porte un monde multiple en son cerveau." (cité par René Gimpel,
Journal, 1er mars 1919)
"Vous appellerez peut-être cela de la sentimentalité mais je suis
un sentimental, un sentimental de cette Bretagne pleine de poésie,
d'une poésie que l'on ne connaît pas, car sa poésie à elle n'est pas
vraiment sentimentale, elle est grave." (cité par René Gimpel,
Journal, 2 mars 1919)
"Aujourd'hui, je me demande si j'ai réussi ? Toute mon oeuvre me
fait l'impression d'un mort qui me tire par derrière. Si ce n'était
pas bien ! C'est trop tard, je ne puis plus rien créer. Si je
m'étais trompé ! J'ai travaillé pour la masse. On doit être
compréhensible à la masse. C'est l'erreur du futurisme de chercher
une peinture qui n'est accessible qu'à quelques-uns."(cité par René
Gimpel, Journal, 15 mai 1919)
l'artiste vu par ses confrères
ses écrits
"Il nous a dit des choses passionnantes, il faudrait sténographier
sa conversation ; il est beaucoup plus intéressant lorsqu'il parle
que lorsqu'il écrit. Un soir, il nous a fait lire des notes sur sa
captivité, elles sont très inférieures à ses récits. C'est une âme
étrange." (Le docteur Carrel cité par René Gimpel, Journal,
17 juin 1919)
ses livres
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres
"Une femme me demande si ces trois cents toiles ont été faites par
Lemordant depuis qu'il est aveugle." (René Gimpel, Journal,
29 mars 1919)
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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