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comte
l'artiste vu par ses confrères
Alfred de Lostalot
Ce n'est ni un "finisseur" ni un virtuose à tous crins ; ceux-là
seuls commandent le succès. Il est sincère et prime-sautier ; Il
peint comme il voit et il ne peint que ce qu'il veut.
Le sentiment décoratif est une des forces les plus saillantes de
son talent : il l'affirme dans toutes ses oeuvres, petites ou
grandes, qu'il plante son chevalet en Egypte, en Italie ou en
Bretagne, le long des côtes de l'Atlantique, qu'il peigne des
missels aux enluminures brillantes et volontairement naïves, ou
qu'il renferme dans les cadres les plus vastes de grandes scènes
comme la Plage de Berck, autrefois gravée dans la Gazette,
les Inondations du quai de Bercy en 1876, dont l'aspect
désolé est puissamment rendu, la Bouée, d'un si grand effet,
et le Déluge, un triptyque où l'originalité et la culture de
son esprit se livrent carrière. (1883)
ses écrits
Comment je devins graveur à l'eau-forte, avec un essai historique
par Raoul de Saint-Arroman, Veuve Cadart, Paris, 1876
ses livres
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres

L’Estampe impressionniste, Bibliothèque nationale, Paris,
1974
participant à la première exposition impressionniste (1874)
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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