Grand
Prix de Rome en 1836
Catholique convaincu, il fut aussi admirateur de Fourier et de ses
thèses
Ferdinand Servian donne comme date de sa mort :
20 septembre 1849
l'artiste vu par ses confrères
Ingres (alors directeur de
l'Académie de France - la Villa Médicis - à Rome)
"Jamais Papety n'a été élève ; il lui a suffi de prendre
le pinceau pour devenir un maître."
Delacroix dans son
journal (Révolution de 1848)
"Au club des Versaillais, il (Papety) monte à la tribune
et dit avec l'accent du terroir et une voix de tonnerre : "Citoyens
!" Après un moment de silence, il répète encore son "Citoyens !" Et
après une nouvelle pause et regardant son auditoire : "Citoyens ! Je
ne sais plus ce que je voulais vous dire."
ses écrits
Ferdinand
Servian, Papety d'après sa Correspondance, ses Oeuvres et les Moeurs
de son temps, avec un portrait par Gustave Ricard, Librairie P. Ruat,
Marseille, 1912 (broché, 19 x 14 cm, 128 pages)
Ferdinand Servian à propos de son voyage au mont Athos en 1847 :
"Il visita les vingt-trois couvents de moines caloyers dont de se
compose la montagne sainte et y recueillit de nombreuses indications
qu'il a consigné dans une étude"
Les Peintures byzantines et les couvents de l'Athos, Revue
des Deux Mondes
Servian : "Il avait rêvé d'un formidable ouvrage (il en a publié
des fragments dans la Démocratie pacifiste), où les périodes
de l'art religieux auraient été expliquées par les langages de la
pierre et de la couleur."
"Le but de l'artiste est une continuelle contemplation de la
Nature, qu'il prend pour modèle ; il s'élève autant que le poète,
car la forme a aussi sa poésie, puisque dans un oeil nous rendons
bien des choses que ne peut rendre la poésie elle-même, ne fût-ce
que la ressemblance et le souvenir permanent de ce que l'on a aimé."
(Rome, 25 décembre 1840)
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