Dominique Papety

(Marseille, 13 France, 12 août 1815 - Marseille, 18 septembre 1849) peintre

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Grand Prix de Rome en 1836

 

Catholique convaincu, il fut aussi admirateur de Fourier et de ses thèses

 

Ferdinand Servian donne comme date de sa mort :

20 septembre 1849

 

l'artiste vu par ses confrères

Ingres (alors directeur de l'Académie de France - la Villa Médicis -  à Rome)

 

"Jamais Papety n'a été élève ; il lui a suffi de prendre le pinceau pour devenir un maître."

 

Delacroix dans son journal (Révolution de 1848)

 

"Au club des Versaillais, il (Papety) monte à la tribune et dit avec l'accent du terroir et une voix de tonnerre : "Citoyens !" Après un moment de silence, il répète encore son "Citoyens !" Et après une nouvelle pause et regardant son auditoire : "Citoyens ! Je ne sais plus ce que je voulais vous dire."

 

ses écrits

Ferdinand Servian, Papety d'après sa Correspondance, ses Oeuvres et les Moeurs de son temps, avec un portrait par Gustave Ricard, Librairie P. Ruat, Marseille, 1912 (broché, 19 x 14 cm, 128 pages)

 

 

 

 

 

 

 

Ferdinand Servian à propos de son voyage au mont Athos en 1847 : "Il visita les vingt-trois couvents de moines caloyers dont de se compose la montagne sainte et y recueillit de nombreuses indications qu'il a consigné dans une étude"

 

Les Peintures byzantines et les couvents de l'Athos, Revue des Deux Mondes

 

Servian : "Il avait rêvé d'un formidable ouvrage (il en a publié des fragments dans la Démocratie pacifiste), où les périodes de l'art religieux auraient été expliquées par les langages de la pierre et de la couleur."

 

"Le but de l'artiste est une continuelle contemplation de la Nature, qu'il prend pour modèle ; il s'élève autant que le poète, car la forme a aussi sa poésie, puisque dans un oeil nous rendons bien des choses que ne peut rendre la poésie elle-même, ne fût-ce que la ressemblance et le souvenir permanent de ce que l'on a aimé." (Rome, 25 décembre 1840)

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