Le divisionnisme se rattache au naturalisme et en fait partie ; ce
n’est qu’un moyen technique pour reproduire avec les matières
colorées les vibrations lumineuses des rayons qui composent la
lumière. (cité par Francesco Sapori, La Revue de l’art,
janvier-mai 1923)
1898 : Je ne fais pas de divisionnisme par parti pris, mais parce que je suis
convaincu que je traduis mieux ainsi mes tendances. Le divisionnisme trop
apparent nuit à l’œuvre d’art ; en se servant de ce qu’il a de bon, il faut
faire disparaître toute apparence d’effort afin que l’œuvre semble faite d’un
jet. Aussi ne devrait-on pas peindre uniquement avec des points, des lignes ni
avec des empâtements, pas même avec des surfaces lisses ou raboteuses, mais
varier sa manière comme sont variés les aspects des objets de la nature. (cité
par Francesco Sapori, La Revue de l’art, janvier-mai 1923)