"Si un peintre veut paraître personnel, il doit refaire toujours le même
tableau : s'il l'est, il ne refera jamais le même."
l'artiste vu par ses confrères
ses écrits
Monelle de Montmartre, préface de Pierre
Mac Orlan, Paris, 1953 (broché, 17 x 10 cm, 98 pages, dessins, 1 des 45 exemplaires sur Marais Crèvecoeur numérotés en chiffres romains, comprenant deux gravures originales, deuxième papier après 5 exemplaires numérotés de A à E, et avant 100 exemplaires numérotés 1 à 100 contenant une gravure originale et 550 exemplaires numérotés 101 à 650 sans gravure)
Discrédit, poèmes, Michel Brient, Paris, 1956 (broché, 19 x 14 cm, non paginé, dos plus d'un centimètre d'épaisseur, tirage limité à 150 exemplaires, 1 des 140 avec une gravure au burin en frontispice)
Nacres, Threnes et poèmes, Atelier 9, Paris, 1959 (broché, 19 x 14 cm, 50 pages, tirage à 400 exemplaires, dont 50 exemplaires paraphés par l'auteur et comportant un frontispice gravé au burin, numérotés de I à L et 50 exemplaires avec le frontispice, numérotés de 1 à 50)
ses livres
Charles
Picart-le-Doux (Drogues et peintures, album d'art contemporain), Chantereau,
Paris, sans date (broché piqûre à cheval, 22 x 17 cm,
12 pages, illustrations en noir)
Picart Le
Doux par Yvanhoe Rambosson, Gustave Kahn, Francis
Carco, Georges Duhamel, Georges Turpin, Charles Fegdal, Pierre
Mac Orlan, Jules Romains, René Arcos, Louis Vauxcelles, F.-J. Beer, Paul Voivenel, Luc Durtain, lettres autographes de Georges Duhamel et Charles Vildrac, Aristide
Maillol, Romain Rolland, quelques aphorismes par Charles
Picart Le Doux, O. Zeluck, Paris, 1945 (broché, 31 x 25 cm, 104 pages, illustrations en noir et en couleurs, tirage numéroté)
Jules Romains, Amitiés et rencontres, Flammarion, Paris,
1970 (broché, 20 x 14 cm, 232 pages) également des textes sur Victor
Hugo, Anatole
France, Paul
Valéry,
Apollinaire, Max
Jacob,
Matisse,
Picasso, etc.

Honoré de Balzac,
Illusions perdues (Scènes de la vie de province), dessins de Ch.
Picart Le Doux, gravés sur bois en couleurs par Roger Boyer, Albert Guillot, Paris, 1949-1950 (3 volumes brochés,
20 x 15 cm, 270 + 242 + 246 pages, tirage limité)
Georges Duhamel,
Civilisation, 1914 - 1917, Albert Guillot, Paris, 1954 (en feuilles sous jaquette et emboîtage, 21 x 17 cm, 240 pages, 21 gravures originales de Charles
Picart Le Doux, tirage limité numéroté)
Georges Duhamel,
Le désert de Bièvres, Albert Guillot, Paris, 1951 (en feuilles sous jaquette et emboîtage, 21 x 17 cm, 226 pages, 25 aquarelles de Charles
Picart Le Doux, tirage limité numéroté)
Georges Duhamel,
Vie des martyrs, Albert Guillot, Paris, 1948 (en feuilles sous jaquette et emboîtage, 21 x 17 cm, 228 pages, 18 aquarelles et 9 culs-de-lampe au trait de Charles
Picart Le Doux, tirage limité numéroté)
Balzac,
L'illustre Gaudissart, illustrations de Picart Le Doux,
préface et postface par Albert Arrault, Arrault, Tours, 1947
(19 x 13 cm, 86 pages)
Baudelaire Charles, Les Fleurs du Mal, pièces condamnèes, (7) dessins au lavis par
Picart Le Doux, Paul Cotinaud, sans lieu, 1931 (en feuilles sous chemise cartonnée,
37 x 28 cm, 30 pages, 250 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches,
tirage total de 257)
ses signatures ses autographes ses manuscrits

Journal 1938 - 1948, écrit à Tours (Indre-et-Loire), manuscrit de 930 pages, 5 gros cahiers d'école manuscrits et un album broché (22 x17 cm) sous emboîtage de son fils Yves :
1 - Les temps du désespoir (première page rayée, sur le haut de la 2e page, "1938", essentiellement des aphorismes dont quelques-uns de peintres et d'écrivains. certains rayés au crayon de couleur : publiés ? Se termine en fin septembre 1940 - quelques pages manquantes au début, d'où pages détachées à la fin - 1 page avec deux petits croquis)
(manuscrits sans marges, les paragraphes, souvent sur des sujets différents, séparés par un trait et souvent rayés par un trait bleu ou rouge, sans doute par son fils Yves, pagination au crayon par nos soins - 2 pages indépendantes dont une collée, des pages ont été déchirées, première page largement rayée, croquis page 47, à partir de la page 97 les feuilles sont détachées ce qui correspond aux pages manquantes du début, discontinuité entre la page 110 et 111 : entre le 18 et le 21 juillet, entre la page 112 et 113 : entre le 1er et le 4 août 1940 ? pages 1 à 126)
2 - Voici le temps des assassins (début : "4 octobre 1940 = Belle année", il habite à Tours - entre réflexions, sévères, sur la guerre et sur les arts - des poèmes - "Le conflit
Picasso -
Vlaminck ce n'est pas une histoire d'artistes, c'est une affaire de cirque : l'équilibriste jongleur et le lutteur fort à bras." se termine avec le mot "fin" en mai 1943)
(pages 127 à 262, marge à gauche)
3 - Le temps des assassins, la grande hystérie ("Le temps des assassins continue, juin juillet 43", se termine en août 44 - des réflexions sur l'art et la guerre, des témoignages précis sur la guerre à Tours : entre autres, bombardement de Saint-Pierre-des-Corps)
(pages 263 à 435, sans marge, pages arrachées entre les pages 306 et 307, discontinuité dans le texte, page 339, un feuillet libre intercalé non paginé, idem 343 et 391, quelques lignes seulement
4 - Le temps des assassins, suite, 22 août 44 (beaucoup d'anecdotes tourangelles, "6 oct (obre 1944), retour de Paris..." - souvenirs sur
Maillol, "connu en 1921", 8 pages)
(pages 437 à 553, marge à gauche, 2 feuilles libres paginées au début, un feuillet libre R° V°
intercalé page 479, R° page 487, idem R° page 503 + autre feuillet avec adresses)
5 - L'ère du dégueulasse, il s'agit de s'habituer à l'absurde, c'est le "climat quotidien (commence le 16 novembre 1944 -
Maillol (suite) - les délations - "L'occupation par les Allemands m'a bien fait souffrir, il va falloir subir l'occupation par les Français" - Procès Pétain, " Kessel fait un portrait de Pétain à l'encre, on trouve ça très bien. J'en ai fait un à l'huile, c'est très mal !")
(pages 555 à 743, deux feuillets blancs à la fin, pages 570 et 571 blanches, feuillet intercalaire R° non paginé page 615, page 655 un sonnet de Alfred Paul Vausselle (?) : Les portraits de
Picart le Doux)
6 - Voici le temps des assassins, suite - Les assassins atomiques et autres V2 (début daté "Août 1945", "La police augmente = la justice diminue", "On ne fait pas un tableau, on vit un tableau", se termine le 8 juin 1948)
(pages 745 à 930, un feuillet blanc à la fin, sans marge, papier plus épais, feuillet intercallaire R° page 757)

ses oeuvres
Les dessins ci-dessous proviennent de la collection de Yves, fils de
l'artiste. Celui-ci les avait réunis dans des classeurs en les
collant (en quelques points) sur des feuilles. La colle a jauni avec
le temps et est d'autant plus visible que le papier est fin, en outre certains sont toujours collés sur le papier
support
Femme
(danseuse ?) à la barre, dessin au crayon signé du monogramme (25 x
16 cm)
Femme
de dos (danseuse ?), dessin au crayon signé du monogramme (26 x 18
cm)
Femme
nue aux bas, dessin à l'encre bleue signé du monogramme (12 x 8 cm)
Jeune
femme tenant une plante, dessin signé du monogramme (15 x 5 cm)
Femme
de dos au panier, aquarelle signée du monogramme (hauteur du
personnage 15 cm, papier 18 x 12 cm)
Profil
de femme blonde, aquarelle signée du monogramme (sujet 16 x 14 cm,
papier épais 25 x 18 cm)
Profil
de jeune femme, dessin au crayon signé du monogramme (sujet 13 x 8
cm, papier fin mais colle uniformément étalée 15 x 11 cm)
Femme
à la fontaine, dessin au crayon gras signé du monogramme (17 x 22
cm)
Homme
au turban bleu, aquarelle signée du monogramme (15 x 12 cm) au dos
la mention suivante au crayon : "croquis de guerre 1914-18 - Charles
Picart Le Doux 1881-1959 artiste peintre"
Femme
nue accoudée, dessin au crayon gras signé du monogramme (26 x 17 cm)
Nu
allongé dans les feuillages, dessin au crayon gras bleu signé du
monogramme (10 x 15 cm)
Patio
avec personnage en Afrique du Nord, lavis signé du monogramme (12 14
cm)
"Matin",
dessin au crayon gras signé du monogramme et titré (13 x 20 cm)
"Pont
sur Yonne", dessin au crayon gras signé du monogramme (13 x 20 cm)
La
rue, dessin au crayon gras signé du monogramme (13 x 17 cm)
sa présence sur le Web
son contact ses amis