Jean
Feugereux,
Ciels,
écrits et peinture
(1988 - 1991), suivi d'une anthologie d'écrits
d'artistes sur la couleur, la lumière, le ciel et le soleil, préface de
Bernard Debré et Maurice Dousset, Nanga,
Saint-Guénolé, 1995 (cartonné sous jaquette couleurs, 26 x 19 cm,
126 pages, illustré en couleurs) catalogue de l'exposition au château et
au musée de la
Poste de Amboise (F 37), juin - août 1995
textes de l'artiste et de
Jules Adeline,
Amaury-Duval,
Jean-Michel Atlan,
Camille Bellanger,
Albert Besnard,
Jacques Emile Blanche,
Eugène Boudin,
Paul Cézanne,
John Constable,
Camille Corot,
Gustave Courbet,
Lucie Cousturier,
Charles Daubigny,
Eugène Delacroix,
Maurice Denis,
Eugène Fromentin,
Louis Galloche,
Michel Georges-Michel,
Anne Louis Girodet-Trioson,
Vincent van Gogh,
Paul Huet,
Wassily Kandinsky,
Charles Lapicque,
Marie Laurencin,
Jean Pierre Laurens,
Charles Louis François Le Carpentier,
Horace Lecoq de Boisbaudran,
Michel Ange,
Claude Monet,
Morin Jean,
Roger de Piles,
Camille Pissarro,
Odilon Redon,
Georges Rouault,
Théodore Rousseau,
Paul Sérusier,
Gino Severini,
Paul Signac,
Pierre Henri de Valenciennes,
Léonard de Vinci,
Claude Henri Watelet,
James Whistler

port gratuit pour la France
métropolitaine - bon état / 30 euros
Il faut savoir profiter des accidents et une toile avortée doit
être une leçon pour le tableau qui vient ; rien ne doit figurer au
passif d’un voyant, tout doit servir, même une erreur, quand elle ne
serait pour nous qu’une gymnastique. (A. Sensier, Souvenirs de
Théodore Rousseau, Léon Techener et Durand-Ruel)
Entendons-nous sur le mot « fini » ; ce qui finit un tableau, ce
n’est point la quantité des détails, c’est la justesse de
l’ensemble. Un tableau n’est pas seulement limité par le cadre.
N’importe dans quel sujet, il y a un objet principal sur lequel vos
yeux se reposent continuellement ; les autres objets n’en sont que
le complément ; ils vous intéressent moins ; après cela, il n’y a
plus rien pour votre œil ; voilà la vraie limite du tableau. Cet
objet principal devra aussi frapper davantage celui qui regarde
votre œuvre. Il faut donc toujours y revenir affirmer de plus en
plus sa couleur.
... Si, au contraire, votre tableau contient un détail précieux,
égal d’un bout à l’autre de la toile, le spectateur la regardera
avec indifférence. Tout l’intéressant également, rien ne
l’intéressera. Il n’y aura pas de limites. Votre tableau pourra se
prolonger indéfiniment. Jamais vous n’en aurez la fin. Jamais vous
n’aurez fini. L’ensemble seul finit dans un tableau. Le magnifique
lion de Barye, qui est aux Tuileries, a bien mieux tous ses
poils que si le statuaire les eût faits un à un. (Burty,
Th. Rousseau, Gazette des Beaux-Arts)
A la rigueur on peut se passer des couleurs ; mais on ne peut
rien faire sans l’harmonie. (cité par E. Michel, Les Maîtres du
paysage, Hachette)
Tout homme fût-il emporté, le plus affolé dans ses inventions, le
plus inerte dans son imagination, le plus primitif ou le plus
sauvage dans son exécution, se relève et impose dés qu’il fait
paraître la lumière. S’il a su dégager de sa palette une étincelle
de feu, il sera peintre [...] (A. Sensier, Souvenirs de Théodore
Rousseau, Léon Techener et Durand-Ruel)
Prosper
Dorbec, Théodore Rousseau, biographie critique,
illustrée de vingt-quatre reproductions hors texte (Les
grands artistes - leur vie - leur oeuvre), Laurens, Paris, sans
date (broché, 21 x 15 cm, 128 pages)

quelques
soulignements au crayon sinon bon état - quelques documents insérés / 15 euros
Alfred Sensier, Souvenir de Théodore Rousseau, Léon
Techener et Durand-Ruel, Paris, 1872
Michel Schulman, Catalogue raisonné de l'oeuvre peint, Les
Editions de l'Amateur, Paris (32 x 21 cm, 400 pages, 800
illustrations couleur et noir et blanc)
ses signatures ses autographes ses manuscrits
sa présence sur le Web
son contact ses amis