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l'artiste vu par ses confrères
ses écrits
Les peintres modernes, le paysage, traduit de l'anglais et annoté par E. Cammaerts, ouvrage illustré de 16 planches hors texte, Laurens, Paris, 1914 (broché, 25 x 16 cm, 234 pages)
Conférences sur l'Architecture et la Peinture, Henri
Laurens éditeur
Le repos de Saint-Marc, histoire de Venise pour les rares voyageurs qui se soucient encore de ses monuments, traduit de l'anglais par K. Johnston, Hachette, Paris, 1908 (broché, 19 x 12 cm, 272 pages)
Les matins à Florence, simples études d'art chrétien, traduction de Eugénie Nypels, annotations par Emile Cammaerts, préface de Robert de La Sizeranne, ouvrage illustré d'une vue de Florence et de 11 planches hors texte d'après les clichés de MM. Alinari, Laurens, Paris, 1908 (broché, 25 x 16 cm, 220 pages)
Venezia, Il Riposo di San Marco, La Capella degli Schiavoni, L'Accademia, Paolo
Veronese e gli Inquisitori, Sant'Orsola, Il Tintoretto e
Michelangelo, traduzione e note di Maria Pezzè Pascolato, G. Barbèra, Firenze, 1908 (17 x 11 cm, 296 pages, illustrations)
The Elements of Drawing,
1856 : Toutes les ombres ordinaires devraient être de quelques
couleurs, jamais noires ni approchant du noir ; elles devraient être
évidemment et toujours d’une lumineuse nature et le noir devrait
apparaître étrange parmi elles comme, parmi une foule joyeuse et
bigarrée, un moine.
Lectures on Art :
Il faut rompre la couleur en menus points par juxtaposition et
superposition... placer les teintes modifiantes par petites touches.
Le choix du paysage. — Notons... que, si la topographie historique
interdit tout changement, elle n’interdit ni la sympathie, ni
le choix du sujet. Loin de là ; le peintre topographique a pour
devoir de faire ce choix. Il doit veiller tout d’abord à ce que le
sujet lui plaise, sans cela il ne le peindra jamais bien ; il doit
aussi choisir un sujet susceptible, jusqu’à un certain point, de
plaire au public, sinon ce sujet ne vaut pas la peine d’être peint ;
il doit enfin songer au caractère instructif aussi bien qu’agréable
de son sujet, sans cela il ne mérite pas d’être peint avec soin.
[...]
Mais si l’artiste possède la puissance d’invention, il doit traiter
son sujet d’une manière toute différente, il ne doit pas donner les
faits eux-mêmes, mais l’impression qu’ils ont produite sur son
esprit. (Les Peintres modernes. Le paysage, H. Laurens)
ses livres
Robert de La Sizeranne,
Ruskin et la religion de la beauté, avec deux portraits, Hachette, Paris, 1901 (broché, 19 x 12 cm, 360 pages)
ses signatures ses autographes ses manuscrits
ses oeuvres
sa présence sur le Web
son contact ses amis
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